Vous l'attendiez tous avec impatience, vous n'en dormiez plus la nuit, à force de me harceler de texto et de coups de fil, je me suis décidée à mettre en ligne la suite des photos de mon super voyage.
J'en étais donc restée à Buenos-Aires, ville du tango, de la viande, des gauchos et des churros au dulce de leche !
Je précise qu'à partir d'ici toutes les photos sont "by Catherine" parce que le mien il m'a pourri la vie avec ses piles qu'il fallait changer toutes les demi-heures et que donc là j'avais décidé que j'en avais marre de les changer. Merci Cat de bien vouloir me les "prêter" pour illustrer la suite...
Buenos Aires c'était donc :
La gare centrale, Retiro, où nous avons fait beaucoup de passages express, chaque
fois que nous allions au centre. La bombe de dos en noir avec le sac rose c'est moi.
Et les supers glaces dont je vous parlais aussi (cf article précédent pour ceux qui suivent) et qui tiennent debout, c'est ça ! Bon là évidemment cette photo n'illustre pas mes propos dans la vidéo :
1/ parce qu'il fait très très chaud (vous croyez que je m'habille comme ça en dessous de 35 °?)
2/ parce que là la glace est dans une coupe, et que c'est pas pareil quand c'est mis dans un cornet !
D'ailleurs pour continuer sur ce sujet des glaces, je tiens à dire que Cat, réfractaire aux glaces (elle est pas "sucré" dit elle, mais certains événements à Rio m'ont prouvé le contraire), après avoir goûté précisément cette glace là, au chocolat blanc, m'a réclamé à corps et à cri une glace le lendemain !
Et oui je sais, j'ai l'air ridicule sur cette photo, mais d'abord le ridicule ne tue
pas, et ensuite, je proscris tout commentaire désobligeant qui sera fait à ce propos.
Buenos-Aires, c'est aussi ses toilettes de luxe. Ben oui, pendant que certains
crèvent la dalle, des millions de pesos sont dépensés dans les centres commerciaux dont les Argentins, qui n'ont pas les moyens généralement d'y acheter quoique ce soit,
raffolent.
Dans la série "dur moment de vie" :
- une photo prise "chez moi" dans "mon" salon avec une petite coupette de champagne
offerte par le personnel à la demande de l'Ambassadeur.
- les dîners dehors sur la terrasse de Laura, qui nous faisait des supers
repas.
Et ceux passés dehors à manger les "petites" pizzas façon
argentines.
J'entends déjà Cat dire en lisant ces lignes : "mais qu'est ce que tu parles de bouffe !"
Enfin, Buenos-Aires, c'est aussi ça :
ça c'est LA Zone! en plein quartier que tout le monde nous a dit "branché" et où il fallait ABSOLUMENT qu'on aille. Bon là je ris, mais il faut toujours essayer de prendre les choses avec humour. Pour info en plus, cette photo a été prise quelques instants après avoir mangé la pizza ci-dessus, et je vous assure, que là c'était très très dur.
Puis vient le moment du départ. Petit-déj à l'aéroport (p...c'est l'arnaque de prendre son petit déj à l'aéroport. merci à Cat qui m'a avancé les pesos que je n'avais pas). Alors oui, je sais, j'ai une sale tronche, et je devrais pas la mettre là cette photo, mais pour ma défense, Monsieur le Juge, il était très tôt, et j'avais pas beaucoup dormi, et puis j'avais eu une semaine difficile car on m'a saoulé de paroles pendant une semaine entière, et d'ailleurs, j'ai même pris mon lot de paroles pour toute l'année (pour 2009, suis blonde mais quand même), et le matin même avant qu'on parte, on m'a pris la tête, et on m'a stressé et tout et tout.
* NDLR : précision de dernière minute, certains
interprétront la personne qui m'a saoûlé comme étant mon accompagnatrice et amie de voyage. Je tiens à faire taire toutes les mauvaises langues car il ne s'agit bien entendu pas d'elle.
Résultat, j'étais bien contente de rentrer à Rio! Ben si, de retrouver une maison saine et agréable, où le silence était notre leitmotiv à toutes. Ah! Le silence ! Quel bonheur.
De retour à Rio, à peine descendue de l'avion, ça a été direction la plage. Et là
vous aurez toujours pas de photos, parce que dans le guide, ils disaient qu'il fallait pas amener d'objet de valeur à la plage, et donc Cat, elle avait un appareil jetable, et que à l'heure où je
vous parle, on les a pas encore les photos, et en plus, il faudra que je les scanne, et ça je pense que ce sera au-dessus de mes forces! Et puis ça vous évitera les cauchemars liés à la vision de
mon corps de rêve en maillot (quoique Cat, elle, s'en est remise d'après les dernières infos que j'ai eu).
Avant dernier jour, repas sur la terrasse où l'on goûte enfin le fruit "défendu"
acheté au marché en bas de la maison. La fruta del Conde. Délicieux. Faut juste pas avoir honte de cracher car c'est plein de gros gros noyaux. Voyez cet air extasié.
Dernier jour, jour du départ. Dernière promenade du condamné (de la vie
parisienne!)
Au passage, une rencontre opportune, pour les amateurs ou les néophites, preuve que nous sommes bien à Rio
Enfin notre dernier repas (pour info, la personne en mini-maillot ci-dessus, n'a
rien à voir avec la personne attablée ci-dessous!)
Et pour finir le séjour en beauté, et pour faire taire aussi les mauvaises langues qui se reconnaitront à la lecture de cet article...
bronzage et coups de soleil. Et oui nous avons souffert dans l'avion ! Oui
Madame, oui Monsieur! J'ai explosé un tube entier de biafine en une seule journée.
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